Double lancement pour L'employé du moi


L'employé du Moi, éditeur belge (et émérite) de bandes dessinées, sera de passage à la librairie à l'occasion du lancement de Blackbird, de l'auteur Pierre Maurel, et de L'Âge dur, de Max de Radiguès, vendredi le 10 juin, de 18 à 20h. Une petite discussion aura lieu avec ces derniers pour débuter la soirée, en compagnie du toujours éloquent Jimmy Beaulieu, puis une séance de dédicaces suivra.

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Regard sur… l’intervention auprès des jeunes: sociologies implicites

Les Presses de l’Université Laval et l’auteure Paula Brum Schäppi ont le plaisir de vous inviter au lancement du livre Regard sur… l’intervention auprès des jeunes: sociologies implicitesle jeudi 26 mai dès 18h à la librairie.


Parmi les pratiques de recherche et d’intervention sociale au Québec, une catégorie de sujets est particulièrement ciblée depuis quelques décennies: les jeunes. Engagés dans le feu de l’action et dans l’urgence à trouver des réponses à des demandes multiples, chercheurs et intervenants ne trouvent pas toujours le temps ni l’espace pour poser des questions de fond, pourtant fondamentales : pourquoi intervient-on auprès des jeunes ? Quels sont le sens et la pertinence sociale des interventions jeunesse aujourd’hui ? Cet ouvrage propose d’explorer ces questions à travers les points de vue d’intervenants de milieux institutionnel, communautaire et de l’employabilité recueillis selon une approche clinique et critique. 

Lancement printanier du Noroît

15 titres publiés aux éditions du Noroît seront lancés en cette occasion, le mardi 24 mai dès 17h30 à la librairie.


Je suis un livre, de Marie Bélisle
Mon visage, de Normand de Bellefeuille
Les soeurs de, de Louise Cotnoir
L'angle noir de la joie, de Denise Desautels
Donner ma langue au chant, de Madeleine Gagnon
Devant mon corps, de Geneviève Gosselin-G.
L'obscur obstinément, de Martin Labrosse
Relief, de Mahigan Lepage
La retombée du temps, de Alain Médam
Les ormes de la nuit, de Gabriel-Pierre Ouellette
Une plage intemporelle, de Anthony Phelps
Le bois sacré, de Nicole Richard
Alchimie de brocante, de Charles Simic
Paysage de lune froide, de Carmen Yanez  
L'essence scripturale du trait gravé, dirigé par Réjean Beaudoin


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Topographies romanesques

Le mercredi 25 mai, dès 17h30, a lieu à la librairie le lancement de Topographies romanesques, publié sous la direction de Audrey Camus et Rachel Bouvet aux Presses de l’Université du Québec/Presses universitaires de Rennes.



Cet ouvrage a pour objet l’étude de l’espace romanesque tel qu’il se donne à voir dans l’œuvre à travers l’ancrage géographique du récit et la configuration spatiale du monde qu’il dépeint. Dans la mesure où, de par sa nature littéraire, le monde représenté consiste uniquement en la mention et en la description de lieux – le reste ressortissant à la narration et donc essentiellement à l’action –, l’espace romanesque constitue, de fait, toute la réalité dans laquelle se meuvent les personnages : loin de fournir le seul cadre de l’intrigue, il est au fondement de l’univers fictionnel. Comment le constitue-t-il ? Quel sens donner dès lors aux notions d’espace mais aussi d’univers, de lieu ou de pays dans le cadre du roman et comment les décliner pour l’étude de la topographie fictionnelle ?

Une telle mise en question des relations qui unissent espace du roman et univers de la fiction conduit en outre à s’interroger sur la manière dont la spatialisation conditionne la généricité du texte. Établissant la notion de chronotope comme configuration spatio-temporelle originale, Bakhtine y voyait un élément définitoire du genre du roman dont elle permet de saisir les manifestations conjoncturelles. Or, le chronotope, bien qu’il lie indissociablement espace et temps, privilégie l’approche historique. De quelle manière, peut-on se demander, les coordonnées spatiales de l’univers romanesque déterminent-elles son inscription sur la carte des genres ?
 
Autant de questions fondamentales auxquelles une quinzaine de chercheurs des deux côtés de l’Atlantique et un écrivain féru de géographie imaginaire tâchent d’apporter des éléments de réponse, pour comprendre la fabrique topographique et l’inscrire dans la diachronie.

Avec un texte de Pierre Senges et les contributions d’Yves Baudelle, Marie-Hélène Boblet, Rachel Bouvet, Sylvain Brehm, Audrey Camus, Yves Clavaron, Isabelle Daunais, Lucie Desjardins, Benoit Doyon-Gosselin, Daniel Laforest, Lucia Manea, Claude Murcia, Jean-François Richer, Céline Schmitt & Nathalie Solomon.







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Fables nautiques

Le jeudi 12 mai, à partir de 18h, venez rencontrer Marine Blandin à l'occasion de la parution de sa toute dernière bande dessinée, Fables nautiques, publié chez Delcourt dans la collection Shampooing!






Construit sur un ancien cimetière animalier, un espace nautique à l'architecture surréaliste devient le théâtre de phénomènes et situations pour le moins étranges. Une baleine mystérieuse, des disparitions inexpliquées, une clé de casier jetée il y a bien longtemps dans la fosse à plongée réputée pour ne pas avoir de fond... Cette piscine renferme décidément bien des secrets !
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Le printemps des Herbes rouges


Les éditions les Herbes rouges vous invitent au lancement de leurs plus récentes parutions, le mercredi 11 mai, à partir de 17h30



Nos fleurs vigilantes, de Roland Marquis, 


Évangile, de Frédéric Marcotte, 



Aimée soit la honte, de René Lapierre, 



 
Les poèmes d’amour, de Louis-Philippe Hébert, 


 
Chambre d’amis, de Dominique Robert, 


 
Le double et son notaire, de Michel Lefebvre, 


 
Pas de bouche, de Claude Paré, 


 
La fiction de l’âme précédée de Le lendemain du monde, de Gérald Gaudet, 



Jours inouïs, d'Alain Bernard Marchand, 



 
Devenir vieux, d'Étienne Lalonde, 


 
Théorie de la crise, de Frédéric Marcotte, 



Le sablier des solitudes, de Jean-Simon DesRochers. 











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L'Hexagone

Le lundi 9 mai, les éditions de L’Hexagone lanceront quatre titres à partir de 18h :


- Piano Blanc, de Nicole Brossard
- Rouge assoiffée, de Claudine Bertrand
- Ce qui tue, de Carol Lebel
- Pourquoi lis-tu au milieu de la nuit, de Philippe Haeck

 Les auteurs liront des extraits de chacun des livres.














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Moebius : le nu







Le mercredi 4 mai à 17h30, 
la revue Moebius lancera le numéro 129,
le Nu, 
piloté par Jean-Simon Desrochers.


Au sommaire du numéro, des textes de :
Nicole Brossard, Marie Geneviève Cadieux, Marie-Josée Charest, Jean-François Chassay, Catherine Cormier-Larose, Hugues Corriveau, Louise Cotnoir, Kim Doré, Alexandre Faustino, Éric Gougeon, Céline Huyghebaert, Étienne Lalonde, Luc Larochelle, Bertrand Laverdure, Monica Lavin (traduit par Lucia Carballo), Kateri Lemmens, Caroline Louisseize, Françoise Major, Tristan Malavoy-Racine, Cristina Montescu, Alexie Morin, Stéphanie Pelletier, Elsa Pépin, Kiev Renaud, Caroline Rivest, Dominic Thibault, Karrick Tremblay, Claudine Vachon, Mélissa Verreault.


Le nu
"J’ai suggéré que l’Art avec un grand A, dans son éternelle obsession de la représentation, explore le nu depuis des millénaires sans parvenir à vider la question. Que la littérature, vieille d’à peine trois mille ans, se contente trop souvent d’entretenir des liens utilitaires avec le nu. Plutôt que d’en faire un sujet, elle l’exploite, l’utilise. Le nu littéraire colore l’érotisme, la provocation, l’humiliation, la honte, la pitié, la pornographie. Il fait figure de métaphore ou d’allégorie. Rarement se retrouve-t-il à former l’architecture d’un texte. Comme si le nu, ne pouvant déborder le cadre strict d’une représentation, était condamné à être noyé parmi les clichés et autres artéfacts langagiers du banal.
C’est à peu près en ces mots que j’ai convié une poignée d’auteurs à repenser le nu littéraire. Plusieurs autres ont soumis des textes sans prévenir. Beaucoup trop. Les pages qui suivent sont ainsi une sélection de quelques imaginaires du nu. Un nu parfois repensé, parfois suggéré, parfois accroché au mur, parfois corps de peau, parfois manipulé comme une simple idée. À vous d’y trouver un sens pour mieux le perdre"

Jean-Simon DesRochers 











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