Lancement d'automne de La Peuplade


Le mercredi 3 octobre, à partir de 17h, les éditions de La Peuplade mettront sur orbite leurs nouveautés automnales :




Point d'équilibre de Mélissa Verreault
L’équilibre n’est qu’un leurre. On le cherche constamment sans jamais véritablement l’atteindre. Lorsqu’on y parvient, il ne dure pas. « Mourir est facile » à côté de cela. 


Emboîtées à la manière de poupées russes, les onze fictions qui composent Point d’équilibre mettent en valeur des réalités quotidiennes déstabilisantes et des protagonistes sur le point de perdre pied. On pénètre dans les boîtes, de la plus grande à la plus petite, pour aller à la rencontre de ces humains suspendus entre Montréal et Québec, l’Afghanistan et l’Italie : une ballerine blessée, un immigrant désorienté, un enfant trahi, un soldat traumatisé, un « poseur de cordes qui se prend pour un funambule ». Dans un style explicite, Mélissa Verreault nous raconte leurs histoires ponctuées de jalousies, d’angoisses, d’embarras, de colères, de chocs nerveux, de surprises, de beautés simples, de passions et de « retours à la terre ».

Mélissa Verreault est maman de triplées et écrivaine quand il reste du temps. Son premier roman, Voyage léger, a connu un franc succès. Titulaire d’une maîtrise en création littéraire de l’UQAM, elle habite maintenant quelque part entre Lévis et l’Italie.



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Béante de Marie-Andrée Gill
Béante donne des yeux dans la nuit. Minuit est l’heure du recueil et la lune est pleine. Empreint d’une désinvolture certaine – « invente la fin comme tu veux » – ce texte poétique nous plonge au coeur de la mémoire des hommes et de la concrétude des jours. Au contact des marées et des étoiles, des mirages et des ancêtres, l’être humain – ilnu –, ici représenté, voyage du dehors vers le dedans. Entre les moments d’égarement et les moments de lucidité, on veut résoudre les peut-être, apprivoiser les déchéances, trouver une lumière. Béante superpose les temps. Jusqu’à la fin de la nuit.

Née à Mashteuiatsh, Marie-Andrée Gill laisse sa trace avec une poésie identitaire et intimiste qui montre qu’il fait bon rester avec tous ces métaux lourds et toutes ces descendances dans la peau.


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Comme si tu avais encore le temps de rêver
Amalgame de voix catalanes et de voix québécoises, Comme si tu avais encore le temps de rêver, recueil
bilingue, rassemble les poèmes de José Acquelin, Louise Dupré, Teresa Pascual et Victor Sunyol.

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