L'amour n'est rien


Le lundi 6 février, dès 17h30, Nadia Gosselin lancera L'amour n'est rien, publié aux 400 coups.


L’amour n’est rien est l’histoire d’un deuil amoureux, avec tout ce que cela comporte de déchirements entre les souvenirs heureux et les détresses du cœur.

Lancement et rencontre avec Martine Delvaux

Le jeudi 26 janvier, dès 18h00, les éditions Héliotrope vous invitent au lancement du nouveau roman de Martine Delvaux. À cette occasion, Julien Lefort-Favreau animera une discussion avec l'auteure.



Il a laissé une étendue de ruines dans sa vie.
Le coup de foudre et la passion ont dégénéré en conflit, puis en guerre, à la vitesse de l’éclair. Pourtant, elle était certaine d’être en train de vivre une grande histoire, l’histoire de sa vie. Les cascadeurs de l’amour n’ont pas droit au doublage, mais elle a pu écrire ce livre – une ultime missive envoyée du front, le champ de bataille de la rupture.
Pour son troisième roman, Martine Delvaux s’applique à coudre ensemble avec adresse les clichés effilochés de l’amour dans un livre belliqueux, rageur et libérateur. Un livre qui solde pour de bon les comptes du ratage amoureux.

Pratiques et enjeux du détournement dans le discours littéraire des XXe et XXIe siècles

Les Presses de l’Université du Québec vous invitent au lancement du livre Pratiques et enjeux du détournement dans le discours littéraire des XXe et XXIe siècles, sous la direction de Nathalie Dupont et Éric Trudel, le lundi 16 janvier 2012 à 17 h 30.

Le détournement : ce geste d’appropriation, entre citation, plagiat et pastiche, peut être irrévérencieux, outrancier, vorace ou subversif; le résultat, lui, sera tour à tour comique ou inquiétant, mais – à condition d’être remarqué – toujours désorientant. Qu’il désigne un rapt, une reprise frauduleuse, une atteinte au bon goût ou un acte terroriste, le détournement s’inscrit dans l'histoire de plusieurs avant-gardes. Ce livre révèle l’histoire et l’évolution de cette pratique dans la littérature, de Dada à l’extrême contemporain, à travers une multiplicité de figures, certaines déjà fort connues (Tzara, Breton, Éluard, Péret, Cocteau, Michaux, Perec, Debord, Deguy), d’autres encore beaucoup moins (Cadiot, Alferi, Novarina, Bouchard, Game, Moussempès et Boyer).

L'artichaut sauvage

C'est reparti, après une courte pause pour le temps des fêtes, les lancements reprennent à la librairie, et pour inaugurer l'année 2012, c'est l'Artichaut qui s'y colle.




Le jeudi 12 janvier, à partir de 18h, la revue des arts de l'UQAM, L'Artichaut,  lancera son troisième numéro.




Invasion de l'imaginaire sauvage sur nos écrans, nos affiches, nos vêtements : des loups, des lions, des tigres, des zèbres, partout. Dans nos oreilles des cris de chats sauvages, et pour paysage mental le désert ou la jungle superposé à l'urbanité rassurante et pourtant cruelle, avec ses ruses, ses malices, ses viols et ses meurtres, la loi du plus fort, œil pour œil, dent pour dent, et pour le hobo la fausse commune. La vie sauvage, non domestiquée, encore inapprivoisée, peut-être inapprivoisable, admirable et dangeureuse, parfois sympathique et d’autres toxique, animée de son souffle propre et assurément authentique. La vie sauvage, si innocemment esthétique. Elle est source d’inspiration et miroir révélateur de l’animalité du créateur.


Artichaut no.3 | la vie sauvage


Textes : Marion Bérubé, Sandrine Champigny, Frédéricke Chong, Gina Cortopassi, Erika Faille, Teva Flaman, Katherine Fortier, Marie-Hélène Goulet, Simon Levesque, Jean-François Marquis, Mathieu Rolland, Sébastien Ste-Croix Dubé.

Illustrations : Andrée-Anne Carrier, Janie Julien-Fort, Katherine Fortier, Adélaïde Klarwein, Jean-Gabriel Lebel, Guillaume Sanfaçon, Matteo Scardovelli, Karine Turcot.

Avec la participation spéciale de : Manuel Mathieu & Nicolas Ranellucci.














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