Le puits dans la vitrine

Avez-vous remarqué la vitrine jeunesse de la librairie dernièrement? Les éditions de la Pastèque, à l'occasion de la parution du livre Le puits, de Brigitte Henry, Nadine Robert et Christopher Duquet, nous ont proposé d'y installer les décors (et le personnage principal) le temps de quelques semaines... Venez y jeter un coup d'oeil!



Lancement de ''Cerveau, hormones et sexe''

Les éditions du Remue-ménage sont heureuses de vous inviter au lancement du livre Cerveau, hormone set sexe: des différences en question, ce vendredi 2 novembre, de 17 à 19h.



Cerveau, hormones et sexe: des différences en question
sous la direction de Louise Cossette

Les différences psychologiques entre les sexes suscitent un intérêt considérable, tant dans les milieux de la recherche que dans les médias. On ne compte plus le nombre de publications scientifiques, d’ouvrages de vulgarisation ou de reportages consacrés à ces questions. Pourtant, une large part de l’information diffusée tient davantage du préjugé, du parti pris idéologique, que d’une démarche scientifique rigoureuse. Les femmes seraient ainsi plus douces, mieux disposées à prendre soin des autres, incapables de lire une carte routière, alors que les hommes seraient bons en maths, compétitifs, plus agressifs. Comment expliquer la persistance de tels mythes aujourd’hui encore ?

C’est de ce constat, et d’un certain sentiment d’exaspération, qu’est né le présent ouvrage. Il réunit des chercheures de différentes disciplines : neurobiologie, psychologie, sociologie, science politique. S’appuyant, notamment, sur les données les plus récentes en neurosciences et en psychologie comparée des sexes, ces dernières proposent une synthèse des connaissances actuelles et une réflexion sur la différenciation psychologique des sexes, sur l’orientation sexuelle et sur les notions de sexe et de genre inspirée des textes d’auteures féministes.

Il ne s’agit plus de savoir si le cerveau a un sexe, mais si cette question est pertinente et, surtout, pour qui ?

Des textes de Line Chamberland, professeure au département de sexologie de l’UQAM et titulaire de la Chaire de recherche sur l’homophobie de l’UQAM ; Louise Cossette, professeure au département de psychologie de l’UQAM et membre de l’Institut de recherches et d’études féministes (IREF) de l’UQAM ; Chantal Maillé, professeure à l’Institut Simone de Beauvoir à l’Université Concordia et Catherine Vidal, neurobiologiste, directrice de recherche à l’Institut Pasteur de Paris.

Sociologue de formation, Line Chamberland a réalisé plusieurs études sur les discriminations envers les minorités sexuelles dans divers contextes de vie : écoles, milieu de travail, services sociaux et de santé.
Elle s’est aussi intéressée à l’histoire des lesbiennes au Québec de même qu’à la situation des lesbiennes âgées. Militante lesbienne et féministe de longue date, elle s’est investie dans le développement de l’enseignement et des recherches en études gaies et lesbiennes à l’UQAM, où elle a enseigné le cours «Homosexualité et société» pendant plusieurs années. Elle est professeure au département de sexologie et, depuis novembre 2011, titulaire de la Chaire de recherche sur l’homophobie, mise sur pied dans le cadre du plan d’action de la Politique québécoise de lutte contre l’homophobie.


Louise Cossette est professeure au département de psychologie de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) où elle enseigne depuis de nombreuses années un cours de psychologie comparée des sexes. Outre ses travaux de recherche sur la différenciation psychologique des sexes et sur les processus de socialisation des filles et des garçons, elle s’est intéressée au cours des dernières années à divers aspects de la psychologie du développement humain, notamment au développement social et affectif du jeune enfant et aux enfants de l’adoption internationale. Elle est l’auteure de nombreuses publications et communications dans ces domaines. Elle a enfin milité pendant des années dans des groupes féministes et est membre de l’Institut de recherches et d’études féministes (IREF) de l’UQAM.

Chantal Maillé enseigne les Women’s Studies à l’Université Concordia (Montréal) depuis 1989. Elle a été directrice de l’Institut Simone de Beauvoir de 1995 à 1999 et de 2008 à 2009, présidente de l’Association canadienne des études sur les femmes de 1997 à 1998 et vice-présidente du Conseil du statut de la femme entre 1999 et 2003. Elle est rédactrice en chef de la Revue internationale d’études canadiennes. Ses travaux de recherche sur les politiques féministes et les mouvements de femmes sont au confluent de plusieurs influences disciplinaires. Ses travaux les plus récents ont porté sur les féminismes transnationaux et les théories postcoloniales. Elle est membre du Centre de recherche interdisciplinaire sur la diversité (CRIDAQ) et collaboratrice au Réseau québécois en études féministes (RéQEF).

Catherine Vidal est neurobiologiste, titulaire d’un doctorat d’État en neurophysiologie (Université Paris 6) et directrice de recherche à l’Institut Pasteur de Paris. Ses recherches actuelles concernent la mort neuronale dans la maladie de Creuzfeld-Jacob et les infections par les prions. Elle se consacre également à la diffusion du savoir scientifique à travers des publications, des conférences et des interventions dans les médias. Son intérêt porte sur les rapports entre science et société, concernant en particulier le déterminisme en biologie, le
cerveau et le sexe. Elle a publié notamment Cerveau, sexe et pouvoir (Belin, 2005), Hommes, femmes : avons-nous le même cerveau ? (Le Pommier, 2007) et Les filles ont-elles un cerveau fait pour les maths ? (Le Pommier, 2012).

Le Noroît à l'affiche


Mardi, 30 octobre 2012
18h00

Ce soir, venez entendre quatre poètes du Noroît présenter des extraits de leur nouveauté :

Paul Bélanger  Replis, chambre de l'arpenteur

Pierre Ouellet, Huées

Diane Régimbald,  L'insensée rayonne

Larry Tremblay,  158 fragments d'un Francis Bacon explosé.



Moore, Savigny & Surani


Les éditions Brick Books, Insomniac Press et Wolsak and Wynn vous invitent au lancement de trois livres de poésie par Jessica Moore, Gillian Savigny et Moez Surani.

Samedi 27 octobre, 18 h 30
En présence des auteurs.



Un balcon à Cannes



Le lundi 29 octobre, les éditions Annika Parance lanceront le livre de Juan Joseph Ollu, Un balcon à Cannes, à partir de 17h30.

Lectures par les comédiens Éric Bernier et Violette Chauveau.







Le Puits


Bonnes et moins bonne nouvelles

Ce jeudi 25 octobre, dès 17h00, aura lieu le lancement de Neuf bonnes nouvelles et une moins bonne, aux Éditions de la Bagnole.




« Il faut bien le dire, nous avons rassemblé dans ce recueil des auteurs exceptionnels, parmi lesquels certains des plus grands noms de la littérature pour la jeunesse. Vous ne les connaissez pas ? C’est le moment de les découvrir. Pogo le hamster a disparu. Gaston et Émile se rencontrent sur un banc de parc. Félix a-t-il bien lu le contrat qu’il a signé ? La maison de Mathieu est habitée par un intrus. Robert Soulières veut devenir riche et célèbre. Fred se souviendra longtemps du Noël passé avec ses cousins… Maude aime Nicolas, qui ne l’aime plus. Une jeune fille voit sa vie rangée déraper complètement. Deux garçons téméraires partent en mer explorer une épave. Un garçon compte les bines que lui inflige sa nouvelle blonde. Laquelle de ces nouvelles est la moins bonne ? Robert Soulières a pris sur lui d’écrire la plus pitoyable nouvelle que l’on puisse imaginer. Merci Robert ! »





ENTRETIEN AVEC EMMANUEL KATTAN


Le mercredi 24 octobre, à 19h00, venez rencontrer Emmanuel Kattan à l’occasion de la sortie de son nouveau roman, Les lignes de désir, pour un entretien avec Evelyne Gagnon.


Peut-on choisir qui on est? L’identité est-elle une prison ou une source de liberté? 
Sara est une jeune Montréalaise dont le père est juif et la mère musulmane. Partie étudier en Israël, elle est confrontée au regard des autres et est amenée à questionner son identité : comment faire place à ces deux appartenances en apparence incompatibles? Comment, face à l’hostilité qui l’entoure, choisir son propre chemin?









LES PATRIOTES ET LA RÉPUBLIQUE

À l’occasion de la commémoration du 175e anniversaire de la Grande assemblée de la Confédération des Six Comtés, vous êtes conviés à venir célébrer avec  nous la parution de deux livres qui posent deux questions fondamentales : quels étaient les fondements de l’idéal patriote? Puis, que reste-t-il de l’héritage patriote et républicain dans le Québec d’aujourd’hui?   Deux ouvrages, donc, qui traitent de l’héritage intellectuel des Patriotes et de l’idée républicaine au Québec, ainsi que des éléments d’avenir d’une politique républicaine. 










Lancement Sorta comme si on était déjà là

La librairie et Prise de parole vous convient au lancement du livre Sorta comme si on était déjà là, de Pierre-André Doucet, le vendredi 19 octobre, de 17 à 19h.



Avec le texte Kilométrage (qui ouvre le recueil), Pierre-André Doucet a remporté le prix Antonine-Maillet-Acadie Vie, volet jeunesse Richelieu, en 2009. Le jury a décrit ce texte comme étant « réussi », « fascinant » et « intéressant au niveau de la langue, des graphies ».

En effet, le chiac et la formation musicale de l'auteur, lui-même acadien et pianiste, imprègnent le recueil. Son écriture se déploie comme une musique, marquée par un rythme et les accents de ses origines. Elle dépeint des paysages, pour la plupart acadiens, où l'amour, la solitude et l'errance sont en avant-plan. Le regard sur la vie et les relations est lucide, tendre, d'une grande maturité tout en étant frais.

Dans ce premier recueil, Pierre-André Doucet met en scène une galerie de personnages masculins. Leurs voyages et leurs déplacements, ponctués de doux souvenirs et de nouvelles rencontres, sont souvent des pèlerinages vers ce qui a été, ce qui n'est plus, ou ce qui pourrait ne pas être. Certains ne savent plus qui ils sont, d'autres ne savent pas où ils vont ni en quoi ils croient désormais. Mais une chose est certaine : ils marchent mieux quand une main se creuse dans la leur, comme une ancre dans le présent.

Pianiste-collaborateur, chambriste et étudiant au Doctorat en interprétation du piano à l’Université de Montréal, Pierre-André Doucet s’est produit avec la Symphonie Nouveau-Brunswick et la Sinfonia de Lanaudière. Il a remporté le concours Atlantic Young Artist, à Sackville, le 3e prix en piano senior au Festival national de musique de Montréal, ainsi que le prix Dorothy Buckley de la meilleure interprétation d’une œuvre canadienne au Concours national de piano de la FCAPM. Dès l'adolescence, il s’initie à l’écriture et publie des chroniques et articles dans quelques journaux, dont l’Acadie Nouvelle et Le Devoir.

Lancement Cahiers Leiris et Sexe, opium et Charleston



Venez nombreux célébrer le SURRRREALISSSSSSME avec notre programme double SEXE, OPIUM ET CHARLESTON et les CAHIERS LEIRIS, à la librairie Le port de tête, mardi le 16 octobre, dès 17h.



Sexe, opium et Charleston: Les vies surréalistes
Antonio Dominguez Leiva (UQAM)
http://www.editions-du-murmure.fr

Précédant la bohème existentialiste et la dérive beat, la révolution sexuelle hippie, l’explosion punk et le vide intérieur de la génération X, les jeunes surréalistes des années 1920 voulurent avant tout "réinventer la vie".
Contemporains de l’autre génération perdue, celle des Américains expatriés avec qui les unissent des liens profonds, ces quelques dizaines de jeunes révoltés et noctambules s´embarquèrent dans une aventure vitale radicale qui allait changer de fond en comble la modernité et dont nous sommes encore, à bien des égards, les héritiers.
Amours, rêves, révoltes, sexes, drogues, suicides, alcools, rencontres, sommeils, bagarres, bordels, bouges, mythes, guerres, manifestes, articles, poèmes, communisme, romans, folies... Loin de vouloir faire une étude convenue de ce mouvement par ailleurs abondamment balisé, l'auteur veut avant tout nous rendre spectateur intime et privilégié de ces vies surréalistes qui sans cesse nous étonnent.
Embarquez vous dans ce véritable voyage, votre vie pourrait en être changée...




CAHIERS LEIRIS
Sébastien Côté (Carleton University)
http://editionslescahiers.fr

En novembre 2007, les Cahiers Leiris (450 pages) faisaient leur entrée dans l’univers des revues spécialisées en études littéraires. Puis, en juillet 2009 paraissait le numéro 2 (368 pages,), tout de rouge vêtu et d’une élégance leirissienne. Devant l’intérêt suscité par ces deux premiers essais, Jean-Sébastien Gallaire fonde les Éditions Les Cahiers et crée trois nouvelles revues, celles-ci consacrées à Bataille, Laure et Artaud.
Publiés en octobre 2011, les Cahiers Bataille 1 (280 pages) se divisent en cinq parties : Ouverture, Entretien, Contexte, Critique et Inédit. Ils comptent notamment sur la collaboration de Michel Surya et Christian Prigent, en plus d’être richement illustrés. Enfin, mai 2012 marque la sortie du troisième numéro des Cahiers Leiris (272 pages). Rien qu’en consultant le sommaire du numéro, on constatera une fois de plus la diversité des collaborations.
C’est avec grand plaisir que je convie les amateurs de Leiris et Bataille au lancement groupé des plus récents titres de la maison.

Sortie de Grande école


Le lundi 15 octobre, de 17 à 19h, les éditions Le Quartanier vous invitent au lancement de Grande école, le nouveau livre de Clément de Gaulejac.





Grande École— récits d’apprentissage

Clément de Gaulejac

> Le Quartanier, coll. « Série QR », 248 p. / 23,95 $

Le héros tombe dans les escaliers. Il roule en bas des marches sous le regard médusé de la foule réunie là. Personne ne le lui demande, mais en se relevant, il rassure l’assemblée : « Je vais bien, ça va, rien de cassé. » Dans les films burlesques, le héros se relève toujours impassible de ses innombrables chutes. Cette endurance à la cruauté du monde est précieuse pour le spectateur, d’autant plus que les acrobaties mises en scène n’en sont pas moins réelles. Dans l’escalier, c’est un vrai corps qui tombe. C’est ainsi qu’il faut entendre le réalisme des récits de Grande École : ils sont réalisés sans trucage. Sous le joug de toutes sortes de disciplines, le narrateur apprend. C’est-à-dire que, petit à petit, il réunit des compétences, la plupart du temps à son corps défendant – comme le sont les corps de tous les apprentis, tour à tour flottants et entêtés, dont ce livre est peuplé.


Artiste et illustrateur né à Paris en 1974, Clément de Gaulejac vit à Montréal depuis une dizaine d’années. En 2011, il a publié Le Livre noir de l’art conceptuel au Quartanier. Son travail a été diffusé dans le cadre du Bazaar Compatible Program (Téléphone Arabe, Shanghai, 2012), à l’Œil de poisson (3 Canons, 2011), au Centre Occurrence (3 Canons, 2010), et au Centre Dare-dare (La Réserve, 2007) ainsi que dans plusieurs expositions collectives (Revus, Galerie B-312, 2012; Pardon! Charles S. Scott Gallery, Vancouver, 2006; L’échelle humaine, Galerie SAW, Ottawa, 2006). Il tient un blogue, L’eau tiède, que l’on peut consulter à partir de son site Internet (www.calculmental.org). Au printemps 2012, ses illustrations commentant la grève étudiante et la crise sociale qui en a découlé ont été largement diffusées dans les médias sociaux.

Vieux projet et poésie moderne


Le jeudi 11 octobre à partir de 18h, venez célébrer la parution du nouveau recueil de poésie de Shawn Cotton à L'Oie de Cravan, Les armes à penser, ainsi que la sortie du huitième numéro du Bathyscaphe, la revue qui touche le fond.






Musique par Mykalle Bielinski et Shawn Cotton.



Camarades humains, rescapés de naufrages divers, flibustiers des mers septentrionales, arpenteurs de salles de bain, Robinsons de vos solitudes égarées, l'année a été rude et les eaux parfois glaciales, mais réjouissez-vous, après plus d'un an en mer, Le Bathyscaphe est de retour, qu'on se le dise. Une fois de plus, il a crevé la surface, suivi les courants les plus sauvages, fait les plus beaux naufrages, pour toucher le fond et nous ramener les coraux les plus étranges.







 Le Bathyscaphe, toujours aussi inactuel
Rêve général illimité
Vieux projet qui ne vieillit jamais




Romy Ashby  Jean-Yves Bériou  Daniel Canty 
Maxime Catellier Maïcke Castegnier 
Geneviève Castrée  Benoît Chaput  Byron Coley  Bérengère Cournut  Hélène Frédérick
Joël Gayraud  Clément de Gaulejac  Sarah Gilbert  Thierry Horguelin  Julien Lefort  
Thurston Moore Hermine Ortega  Antoine Peuchmaurd  
Mark Read  Pierre Rothlisberger 
 Barthélémy Schwartz  Valerie Webber  Emma Young

vous y attendent pour vous y parler de :

L'histoire du Bat Signal de Occupy New York, notre défunt Père Ubu Charest, les mystères de la disparition du quartier Griffintown et du quartier autour de la tour de Radio-Canada à Montréal, tout sur la tragique chute de l'Ère Spatiale Américaine, le retour de la revue Mainmise, le vide des forêts suisses et la poésie de Tomas Tranströmer, les fantômes de l'histoire de l'île de Martha's Vineyard, les éditions de poésie underground américaine Birds LLC, le mauvais goût de Paulo Coelho, la mauvaise odeur des pieds de Richard Martineau, la série de disques Poetry Out Loud, l'hospitalité de la poète Joanne Kyger à Bolinas en Californie, Neil Young & Bugs Bunny dans le Bosque d'Albuquerque, des nouvelles inactuelles au sujet de Harry Crews. André Hardellet, Joël Cornuault, Henri Calet, André D'Hôtel et Jean-Pierre Le Goff. Le condom est-il joli dans la pornographie ? Alain Cavalier est-il aussi politique que Gus Van Sant ? Benjamin Péret et ses cravates, Didier Éribon et les curieux passages qui mènent de la Montérégie à Paris, visserie et quincaillerie sans raillerie, le triste sort des bureaux de postes américains, les secrets de l'Autre Monde celtique ; sans compter notre grand jeu, nos images étonnantes et nos aphorismes roboratifs.





Lancement de Mauvais goût, de Stéphane Crête


Lux éditeur et la librairie sont heureux de vous convier au lancement de Mauvais goût, de l'auteur Stéphane Crête, mardi le 9 octobre, dès 18h.


Un groupe d’amis perdent un des leurs dans des circonstances à la fois terribles et honteuses. Errant dans une société sans repères moraux, ils cherchent à combler ce vide par une fuite en avant où les notions de bien et de mal sont impitoyablement mises à l’épreuve. Déployant toutes les finesses de l’hypocrisie et du mensonge, ils tentent de sauver les apparences d’une existence dont les fondations ne reposent sur rien. Fragile et manipulable, la jeune génération qui les succède assiste à ce dérapage en tentant de ne pas sombrer avec eux.

Auteur, comédien et metteur en scène, Stéphane Crête est également codirecteur artistique du collectif Momentum, dont il fait partie depuis 1994. À travers des œuvres protéiformes et parfois inclassables, il cherche à exploiter, au-delà des frontières disciplinaires, les multiples facettes de la représentation : Boum Ding Band (1994), Grand Théâtre émotif du Québec (1996), Chair Philippe (1999), Les laboratoires Crête (2001), Nicole (2005), Mycologie (2009), Esteban (2010).


John R. MacArthur


Lux éditeur vous convie à une causerie avec John R. MacArthur, directeur du magazine Harper's et chroniqueur au journal Le Devoir, à l'occasion du lancement de l'ouvrage L'illusion Obama. Le pouvoir de l'argent aux États-Unis. 

 Causerie avec John R. MacArthur
 Jeudi 4 octobre, à 19h





 En 2008, l’élection de Barack Obama a fait naître l’espoir qu’on en finirait avec la corruption régnant à Washington, que les États-Unis renonceraient à leur entreprise de conquête militaire et qu’on ramènerait un semblant d’équité dans un système fiscal qui favorise scandaleusement les riches. Le peuple américain aurait enfin le courage de regarder sa réalité économique et culturelle en face.

 Aujourd’hui, les États-Unis déchantent. Le prix Nobel de la paix a amplifié la guerre en Afghanistan. Le réformateur a pactisé avec Wall Street. Sa réforme de la santé bénéficie davantage aux assureurs privés qu’aux personnes. Une illusion dès le départ ? Telle est l’analyse de John R. MacArthur, l’un des plus célèbres éditorialistes de la presse américaine.




Lancement d'automne de La Peuplade


Le mercredi 3 octobre, à partir de 17h, les éditions de La Peuplade mettront sur orbite leurs nouveautés automnales :




Point d'équilibre de Mélissa Verreault
L’équilibre n’est qu’un leurre. On le cherche constamment sans jamais véritablement l’atteindre. Lorsqu’on y parvient, il ne dure pas. « Mourir est facile » à côté de cela. 


Emboîtées à la manière de poupées russes, les onze fictions qui composent Point d’équilibre mettent en valeur des réalités quotidiennes déstabilisantes et des protagonistes sur le point de perdre pied. On pénètre dans les boîtes, de la plus grande à la plus petite, pour aller à la rencontre de ces humains suspendus entre Montréal et Québec, l’Afghanistan et l’Italie : une ballerine blessée, un immigrant désorienté, un enfant trahi, un soldat traumatisé, un « poseur de cordes qui se prend pour un funambule ». Dans un style explicite, Mélissa Verreault nous raconte leurs histoires ponctuées de jalousies, d’angoisses, d’embarras, de colères, de chocs nerveux, de surprises, de beautés simples, de passions et de « retours à la terre ».

Mélissa Verreault est maman de triplées et écrivaine quand il reste du temps. Son premier roman, Voyage léger, a connu un franc succès. Titulaire d’une maîtrise en création littéraire de l’UQAM, elle habite maintenant quelque part entre Lévis et l’Italie.



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Béante de Marie-Andrée Gill
Béante donne des yeux dans la nuit. Minuit est l’heure du recueil et la lune est pleine. Empreint d’une désinvolture certaine – « invente la fin comme tu veux » – ce texte poétique nous plonge au coeur de la mémoire des hommes et de la concrétude des jours. Au contact des marées et des étoiles, des mirages et des ancêtres, l’être humain – ilnu –, ici représenté, voyage du dehors vers le dedans. Entre les moments d’égarement et les moments de lucidité, on veut résoudre les peut-être, apprivoiser les déchéances, trouver une lumière. Béante superpose les temps. Jusqu’à la fin de la nuit.

Née à Mashteuiatsh, Marie-Andrée Gill laisse sa trace avec une poésie identitaire et intimiste qui montre qu’il fait bon rester avec tous ces métaux lourds et toutes ces descendances dans la peau.


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Comme si tu avais encore le temps de rêver
Amalgame de voix catalanes et de voix québécoises, Comme si tu avais encore le temps de rêver, recueil
bilingue, rassemble les poèmes de José Acquelin, Louise Dupré, Teresa Pascual et Victor Sunyol.

Rapide-danseur



Le mardi 2 octobre, à partir de 17h30, Louise Desjardins présentera son nouveau roman, Rapide-danseur, publié aux éditions Boréal. 







Après une rupture définitive avec sa famille, mère et fils, Angèle s’est exilée au Nord, Chisasibi d’abord, puis Rapide-Danseur, en Abitibi. Depuis deux ans, elle tente de se reprendre en main avec l’aide de Ray, son bel amoureux du fond des bois. Mais voilà que le passé la rattrape avec la mort accidentelle de sa mère, Anita. Elle devrait se rendre à Montréal, revoir son fils Alex, dire adieu à sa mère, mais elle ne fait que plonger dans ses souvenirs, incapable même de se confier à Ray. Elle sait que tout peut basculer en cette journée de tempête qui semblera une vie pour elle. 

Après Le Fils du Che, dont l’action se déroulait à Montréal, Louise Desjardins poursuit son exploration des relations mère-enfant sur fond de paysage nordique. L’univers si particulier de Louise Desjardins trouve toute sa force dans son regard sur la nature, où l’humain est si petit.


Née à Rouyn-Noranda, Louise Desjardins a publié plusieurs recueils de poésie. La Love (1993), son premier roman, lui a valu le Grand Prix du Journal de Montréal et le Prix des Arcades de Bologne. Elle a également fait paraître d’autres romans, Darling (1998), So Long (2005), une biographie de la chanteuse Pauline Julien (Pauline Julien, la vie à mort), et un recueil de nouvelles, Cœurs braisés(2001).






Un roman qui défrise

Le lundi 1er octobre à 17h30, les éditions Coups de tête lancent le nouveau roman de Caroline Allard, Universel coiffure. Voici de quoi il s'agit :



« Enlevée à Saint-Lin-Laurentides par deux psychopathes soi-disant extraterrestres, la coiffeuse Sylvie Chénier se voit forcée d’annoncer aux Québécois que le bonheur passe par une belle coupe de cheveux. Cette révélation chamboulera la vie de Sylvie et celle du Québec au complet. Meurtres, attentats et soulèvements populaires se succèdent, ponctués par une grosse colère de Jean-Luc Mongrain, la création d’une Commission Bouchard-Taylor sur les exigences raisonnables en matière de coiffure et un incident diplomatique au terme duquel les Iraniens menacent de faire sauter la planète.



Les philosophes peuvent-ils tomber amoureux des danseuses nues? Jusqu’où Jean Charest est-il prêt à aller pour faire une balade en hélicoptère? Et qu’est-ce qui pourrait pousser Céline (oui, Céliiine!) à aller se faire coiffer en région? Universel Coiffure répond à toutes ces questions au cours d’une virée échevelée dans un monde où les extraterrestres déraillent, où les meilleures intentions s’embourbent et où nos obsessions capillaires en prennent pour leur rhume ».